Le refus

20080402PHOWWW00100La stratégie du refus consiste à affirmer qu’il n’y a pas de crise. Attention à cette stratégie, il s’agit alors d’une posture que l’entreprise doit être capable de tenir.

Quatre possibilités s’offrent à l’entreprise dans ce scénario :

– Garder le silence dès le début de la crise, stratégie choisie par les autorités russes lors de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
– Cesser de parler à partir d’un moment précis et donc ne plus alimenter la crise.
– Avancer le principe du chaînon manquant, comme dans l’affaire des paillotes en Corse, où nul ne sait qui a donné l’ordre initial.
Minimiser les effets de la crise, à condition d’être le seul interlocuteur à disposer des données. C’est une solution possible pour nos stations et les acteurs de la montagne, mais les donnés sont facilement vérifiables et ou les images parlent souvent d’elle mêmes.

Les conséquences d’une telle stratégie peuvent s’avérer extrêmement dommageables, aux niveaux juridique et médiatique, si les faits ressurgissent à plus ou moins long terme et avec une nouvelle lecture des événements. Concrètement, ce scénario du pire se traduira dans la plupart des cas par une perte de crédibilité.

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